Le bosquet comestible

Dans le bosquet comestible, zone collective du jardin, pas d’arrosage. La végétation sauvage “maîtrisée” telles que les ronces, la potentille rampante, le liseron (uniquement des plantes détestées par les jardiniers conventionnels 😐) nous servent de couvre sol vivant et conservent l’ombre, la fraîcheur et l’humidité au pied des plantes cultivées. En se décomposant, car nous en arrachons de temps en temps quand elles se montrent un peu trop entreprenantes, elles enrichissent le sol. Par leurs racines elles contribuent à aérer et à ameublir le sol même en cas de grosses pluies battantes ainsi qu’à multiplier la vie souterraine en favorisant les micros organismes (mycorhizes, bactéries, micro faune etc.…). Bien sur les limaces et les escargots prolifèrent aussi (et nous mangent pas mal de jeunes plantes) mais ils ont également leur rôle à jouer en éliminant les champignons pathogènes et en favorisant les bons.

Le petit chêne vert (Ilex ballota) bien au frais entouré de potentille rampante et de liseron.

Ainsi que le petit poirier de 3 ans.

Pêcher et groseiller les pieds à l’ombre et bien nourris par une terre toujours riche et humide.

Les herbacées également prolifèrent, ici tanaisie et escholtzia.


Et là fenouil, raifort et agastache.

Et encore là grande camomille, mélisse, nigelle, sédum etc….

La vigne a les pieds au frais sous cet andain recouvert de liserons et de ronces.

Ainsi que les framboisiers.

La poirée en graines, la menthe en fleurs, les nigelles en graines etc…

Ici un cardon, un gattilier et encore de jeunes arbres fruitiers entourés de potentilles, de ronces et de liserons. Merci la nature, et vive la biodiversité!

Les parcelles du jardin partagé

Lara, Sarah, Marie et Elisabeth sont toutes des mamans de jeunes enfants qui jardinent en famille et qui ont à cœur de sensibiliser les enfants au plaisir de produire des fruits et des légumes tout en respectant la nature. Leur but n’est pas de produire un maximum mais de pratiquer une activité familiale au contact du vivant et de découvrir des saveurs et des parfums qu’elles et ils ont eux mêmes cultivés.


Courges, aubergines, tomates poussent avec un minimum de soins.

Un petit jardin «atelier » avec ça et là des choux, des aubergines, des topinambours, des tomates….

Un carré de fraises, l’un des fruits préférés des enfants!

Choux et blettes amoureusement protégés du soleil.

Quelle joie de voir surgir une aubergine!

Un mûrier sans épines, indispensable pour les tous petits.

Bientôt le plaisir de cueillir les premières courgettes!

Eh oui la ciboulette elle aussi fleurit et fait des graines qu’on pourra ressemer, découverte du cycle végétatif!

Le parfum de la lavande, les petites « maracas » des nigelles de Damas qui bientôt offriront leurs jolies graines noires à croquer comme du poivre.

Duo de topinambours et de tomates cerises, les préférées des enfants! Et quel plaisir de déterrer les tubercules de topinambours en automne comme un trésor enfouis sous terre sans compter les magnifiques fleurs de fin d’été.

Les parcelles du jardin partagé.

Le jardin de Marie.
Marie a un petit jardin mais il est très ordonné et rien ne pousse sans sa permission. L’arrosage est donc simple et rapide car très ciblé.

Chacun sa place et juste ce qu’il faut.


Les légumes bichonnés ne tardent pas à produire,

Produire peu mais bien telle pourrait être la devise de Marie.

les parcelles du jardin partagé.

La parcelle de Clotilde.
Clotilde est l’une des jardinières les plus anciennes du jardin et sa parcelle est donc bien structurée et mature. Les arbres fruitiers et les vivaces côtoient chaque année des annuelles différentes car Clotilde vient d’une famille d’agriculteurs et maîtrise parfaitement la rotation des cultures.

La parcelle est bien compartimentée par des barrières de bambous.

Ici des framboisiers et des iris bien installés

là des topinambours bien cloisonnés ont pour voisins des oignons cette année.

Des pommes de terre viennent tenir compagnie à une vigne bien installée.

Fraisiers et cardon profitent de la fraîcheur d’un cognassier.

Un magnifique fenouil et un groseillier vont apporter un peu d’ombre aux futures courges.

Les parcelles du jardin partagé.

Le jardin de Marjorie.
Marjorie est très attachée à la notion de liberté. Elle vient au jardin quand ça lui chante et y fait ce qui la tente sans planning pré établi.
Les plantes également semblent libres de pousser où elles en ont envie et la parcelle peut prendre des aspects différents plusieurs fois dans l’année.

Méli-mélo de fleurs et de légumes sauvages ou cultivés.

Arbres fruitiers, rhubarbe, poirées montées en graines, courges, roquettes……il faut faire attention où on met ses pieds sur la parcelle de Marjo.

Les parcelles du jardin partagé.

La parcelle de Brian
Brian vient presque tous les jours bichonner sa parcelle. Toute la surface est soigneusement cultivée. C’est certainement l’une des parcelles les plus productives du jardin partagé.

Deux petits pêchers de vigne pour apporter de l’ombre et de la fraîcheur aux courges.

Deux pieds de vigne qui partent à l’assaut des bambous et qui eux aussi apporteront de l’ombre aux tomates au plus chaud de l’été.

Duo d’oignons et de haricots.

Au premier plan des saules blancs qui seront taillés en têtard et apporteront de l’ombre mais également du paillage de bonne qualité à la parcelle (le saule contient des hormones de croissance). Les poirées blondes devraient se ressemer parmi les fraises et permettre une récolte tout l’hiver quand les fraises seront elles au repos.

Au fond de la parcelle contre la clôture framboisiers, courges, consoude (un très bon paillage également) et pêchers se tiennent compagnie bien au frais.

Et malgré son côté rangé Brian tolère une petite chicorée quelque peu excentrique venue squatter le carré de tomates.

les parcelles du jardin partagé.

La parcelle de Marianne.
Marianne aime les fleurs, les bons légumes, les plantes sauvages. Elle n’a pas beaucoup de temps à consacrer à son jardin et aime les légumes faciles qui se ressèment abondamment d’une année sur l’autre. Sa parcelle (50 m2) ressemble à une mosaïque de petits jardins.

Un andain (tas de branchages et de déchets végétaux) entoure sa parcelle et procure humidité et humus toute l’année.

Les roses trémières côtoient le tapis de fraisiers.

Les poirées blondes montées en graines vont bientôt se ressemer par dizaines et assurer une récolte tout l’hiver.

Les jeunes plans de légumes poussent à l’ombre des radis eux aussi montés en graines mais dont les jeunes gousses délicieuses se croquent sans modération. Il y en a des centaines!

La roquette également va bientôt libérer ses graines et assurer le ravitaillement en salade les 3/4 de l’année.

Les nigelles de Damas ont troqué leurs jolies fleurs bleues contre des petites « maracas » remplies de graines qu’on appelle le cumin noir.

Et encore un petit carré de jeunes légumes bien à l’ombre des fleurs.

Le roncier.

Le roncier est en fleurs et les insectes pollinisateurs comme les abeilles s’y précipitent ainsi que les coccinelles, les chrysopes, les papillons etc…..des auxiliaires qui polliniseront et protégeront également les potagers.
Les ronces en plus d’abriter de multiples animaux (musaraignes, lézards, crapauds, oisillons, carabes etc….) améliorent le sol et produisent un humus de très bonne qualité. Vive les ronces! Et vive les mûres pour les gourmands (enfin si les oiseaux en laissent..).
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